Domaine Confrérie Bruno Dangin

Bruno et Matthieu Dangin

Confrérie Bruno Dangin - Bourgogne

Crémants Dangin : le Champagne pour ADN

L’étiquette est claire, mais le flacon est pour ainsi dire schizophrène, le nom « Crémant de Bourgogne » annonce la couleur, mais la dégustation nous emmène, sans la moindre hésitation, en Champagne*. Déroutant. Et pourtant assez facile à comprendre, vous allez voir ! Installée aujourd’hui en Côte d’Or, c’est pourtant en Champagne que tout a commencé pour la famille Dangin.

Depuis le début du XXème siècle, le domaine Dangin a vu se succéder dans l’Aude, plusieurs générations de vignerons… En 1976, après des études à Avize et à Beaune, Bruno leur emboite le pas. Il passera un peu plus de 30 ans les yeux rivés sur la Champagne, jusqu’à qu’une idée le titille : repartir à zéro dans un petit domaine, rien qu’à lui, intimiste et biologique.

Un fragment de terroir qui a tout d’un grand

Cette quête de terroir et de vignes l’emmènera à Molesme, dans le nord de la Bourgogne, plus exactement dans le Châtillonais. Un petit morceau de vignoble boudé - pour ne pas dire carrément oublié - qui donne pourtant naissance à d’incroyables bulles. Pour Bruno, la filiation et l’inspiration champenoise ne sont pas seulement familiales. Le terroir de Molesme a tout d’un grand : situé à seulement 3 kilomètres au sud de l’Aube, il s’inscrit naturellement et géologiquement dans la continuité du vignoble de Champagne de la côte des bars. « Mon père a tout de suite repéré ce fragment de terroir capable de donner naissance à une effervescence biologique, d’une qualité comparable à ce qu’il produisait déjà. Explique Matthieu Daugin. Ses vignes jouissent d'un bel ensoleillement estival et automnal, propice à la maturation des raisins grâce à leur orientation sud/sud-est. Avec en prime, des sols calcaires et bien durs, qui donnent des vins aux arômes subtils ».

L’exigence de l’héritage champenois

Ah oui, car ce qu’on a oublié de vous dire, c’est que dans cette aventure en marge de la Champagne, Bruno a embarqué son fils Matthieu. Leur terrain de jeu ? 2,80 hectares seulement. Un vignoble à taille humaine qui leur permet d’être au plus près de la plante, de l’observer et de l’accompagner jour après jour. Car pour Bruno et Matthieu, l’important c’est de pratiquer une viticulture qui prend en compte les fragilités de notre patrimoine commun (ressources et milieux naturels, espèces animales et végétales, diversité et équilibre biologiques). Pas besoin d’en faire des tonnes, ensemble ils vont à l’essentiel, à l’essence même de ce qui fait un bon effervescent. Sur ces terres qui n’ont de Bourgogne que le nom, le duo met donc en œuvre tout l’héritage champenois : même façon de travailler et mêmes exigences de vinification que dans le département voisin. Résultat : une gamme de vins concise mais complète, qui laisse parler la patte du vigneron-vinificateur champenois. Nées en Bourgogne, ces bulles ont choisi leur camp : celui des grands Champagnes. * on vous recommande vivement de servir ce Crémant à l’aveugle. Vos petits copains risquent d’être sur le *** !

 

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Ses photos

Note moyenne de ses vins sur 4 avis

Benjamin Albarede
benjamin albarede
Ben Album
ben album
Avis laissé le sur le vin : cremant-bio-confrerie-dangin-cuvee-blanche

A l'aveugle, c'est sûr qu'on sera tous partie sur du Champagne, j'ai apprécié surtout son côté peu dosé qui lui donne une belle légèreté.

Ben Album recommande ce vin  -  Excellent rapport qualité-prix
Ben Album
ben album
Avis laissé le sur le vin : cremant-grand-classique-confrerie-dangin

Une énorme surprise devant la tenue de ce Crémant, vraiment excellent, il fera partie dorénavant des classiques de ma cave

Ben Album recommande ce vin  -  Excellent rapport qualité-prix
Maelle Ricard
maelle ricard
Avis laissé le sur le vin : cremant-grand-classique-confrerie-dangin

La bulle est fine, il est très équilibré, parfait pour l'apéro !

Maelle Ricard recommande ce vin  -  Excellent rapport qualité-prix

La Bourgogne

Passionnante, déroutante, flippante, surprenante… la Bourgogne est complexe, on ne va pas vous dire le contraire. Côté cépage pourtant, c'est simple : pinot noir (et un petit peu de gamay) pour les rouges, chardonnay ou aligoté pour les blancs. Mais ce qui fait la particularité de la Bourgogne, ce sont ses minuscules terroirs : dès 1098, les moines se sont mis en tête de classifier les parcelles de vignes en fonction de leur emplacement, du sol, du sous-sol, de l'exposition, du micro-climat.

Un casse-tête néanmoins utile et pertinent qui explique, qu'à quelques mètres près, les mêmes appellations ne produisent pas les mêmes vins… Alors forcément, dans le verre, on est souvent perdu. Pour apprivoiser la Bourgogne, il faut donc être patient, bien conseillé et tomber sur les bons domaines. Mais franchement, ça vaut le coup ! Ne focalisez pas forcément sur les 33 Grands Crus (situés principalement en Côte de Beaune et de Nuits, ils sont parfois hors de prix ou tout simplement introuvables), mais partez plutôt à la conquête des appellations moins guindées. On pense par exemple à Pernand-Vergelesses ou Saint-Aubin, aux terroirs de Vézelay ou Irancy, aux Maranges ou à Montagny ou encore Rully ou Saint-Véran. Vous serez agréablement surpris, notamment par le rapport qualité-prix.